VIGNES ET VIRAGES 2006

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La 3eme édition fut bonne, non pas la Bonne, car les deux précédentes étaient excellentes, non, bonne comme le bon pain. 75 concurrents, plateau éclectique, vivant et sympathique, une organisation sans faille, des circuits à faire pâlir d’envie n’importe quel organisateur, des contrôles parfaits, un ravitaillement impeccable, un accueil sans pareil, bref, la quintessence du Rallye incarné. Je vais arrêter là mes commentaires car je vais cesser d’être crédible, et pourtant, je n’exagère pas. Tous vous le diraient, ils reviendront une fois encore et pour en baver, mais avec quel plaisir, une variété des circuits, des road book, si il y a une erreur, elle vient de l’équipage, c’est tout.

Les classements sont de peu d’importance dans une atmosphère semblable, et si Roger Alaux fut fidèle à sa réputation, Katia et Michel ont encore frappé, sans avoir l’air d’y toucher avec Schrek pour partenaire. Bernard Sarazin et Denis Julin en BMW firent une répétition pour le prochain déplacement dans le Midi. Les Siroco et Audi quattro, en nombre ont honorablement figuré, Jean Luc Filatreau, modeste croyait qu’on l’avait oublié quand on cita les derniers du classement, non, il était plus haut,

Les aléas ont accompagné quelques uns et Gérard et Antoine ont pris le départ de toutes les étapes, vous avez bien lu : pris le départ. Effectivement, l’arrivée fut rare pour leur voiture qui pourtant marchait du feu de Dieu, (merci l’extincteur !). A la fin, le loup la mangea. Et oui, le plateau recueillit leur voiture qui s’est battue vaillamment jusqu’à l’aube de l’après midi du dimanche. Par ailleurs l’équipage féminin du club, en Spit vert anglais, rendit l’âme, non le triangle de suspension en arrivant au port.

Pour ma part, je fus victime de la vengeance d’un organisateur qui n’a pas digéré sa jeunesse malsaine… Non, blague à part, il faut que j’apprenne à lire un road book et Franck a raison de maintenir une rigueur exemplaire dans une telle manifestation.

Comme nous sommes chez les gaulois, tout finit par le repas dans les chais du Château Lamotte à Haux. Il fut parfait pour réconcilier, voitures, conducteurs et organisateurs sans oublier les sponsors dont la famille Castera qui alignait pas moins de 7 voitures si je n’ai pas fait d’erreur.

GEORGES

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