Vendanges Tardives

15 OCTOBRE 2006

Le rendez vous était matinal : 9 h à Langon sur le parking d’une grande surface…


Alors nous fumes quelques uns à commettre le crime en ancienne : s’y rendre par l’autoroute.  La punition est immédiate : il faut s’acquitter du péage !
A l’arrivée, du monde, un parking qui saucissonne  allègrement comme si le dernier repas remontait au temps où l’essence était bon marché ! C’est dire.
Enfin, les estomacs calés, le regard ayant détaillé les véhicules dont une étonnante  et belle R6, d’origine, au milieu des américaines et sportives qui avec les populaires tentaient de donner la réplique aux Vedette Simca et Ford venues en force et en tenues variées.

L’inévitable Bugatti, les avant-guerre, montraient que l’on n’est pas sectaire avec la 2CV bicolore et pour couronner le tout, le camion de pompiers et sa moto pompe qui demande au feu de l’attendre s’il y a des côtes à gravir car la vitesse est proportionnelle à la descente.
Un ciel dégagé, des cabriolets à l’air  libre et une petite odeur d’huile brûlée qui nous rappelle que nous sommes en ancienne ont accompagné le périple.


Première étape le château De Malle, un beau château intime et meublé avec goût sans ostentation,  des jardins ornés de statues et d’un théâtre à l’italienne devant lequel nous aimerions poser nos Belles Anciennes. Pour achever cette visite, un vin délicieux que les illustres cardinaux qui n’ont jamais visité ce lieu et qui ornent pourtant  les cimaises doivent regretter de ne pas utiliser en vin de messe.
Pour les inciter à consommer ce vin nous avons fait une escale photo devant la cathédrale de Bazas.


Le château la Pereyre, au bout d’une allée fraîchement plantée  de pins parasols, un bel hémicycle de pelouse sur la  façade qui met nos voitures en valeur. De magnifiques salles de réception aménagées dans des chais rénovés, un traiteur compétent, un personnel irréprochable, une qualité des vins dégustés en apéritif et au cours du repas à finir avec un alcotest positif sans s’en rendre compte.


Les visiteurs ont afflué autour de nos voitures au cours de l’après-midi et c’est comme d’habitude avec le quart d’heure bordelais que le départ vers le couvent, visite de la fin de  journée se fit.


Pour la dispersion, comme chaque année au début de l’automne, un grand :
« MERCI BERNARD » et à l’année prochaine pour « ta sortie».

GEORGES



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