BASQUOTOMOBILE
1er mai 2006


Ils sont partis de bonne heure et arrivés entiers après une matinée tranquille sur la N10 malgré la circulation.

 

 

Chose fondamentale, le pique nique organisé aux petits oignons car ce sont des professionnels de la sortie.

   

Puis,  promenade de l’après-midi et circuit approfondi qui vit chacun tourner à son rythme et selon ses choix pour arriver au but. Il y eut beaucoup de téléphone pour se retrouver au bon endroit.  Finalement, le regroupement a eu lieu. Les miracles existent encore !


La fête à Saint Pée de Nivelle est franchie avec assez de complaisance de la part des « Natives » comme on dit aux States, ils ont, dans l’ensemble,  fait assez bon accueil à ces visiteurs venus d’ailleurs qui ont traversé leur ville, mais chacun ayant ses a priori sur les voitures ce qui est dommage.


La soirée se fit dans un petit restaurant  avec les plats locaux car se déplacer pour manger de l’international n’est pas dans notre esprit. Tard, dispersion vers les logis qui étaient à quelque distance les uns des autres.


Le lendemain, journée sérieuse, d’abord il fait clair et on attaque la montagne, c’est le tour des Pyrénées sur les petites routes fraîchement dégagées de la neige et les abîmes refroidissent l’ardeur de certains d’en découdre avec les épingles à cheveux de la montagne. La fatigue, le grand air, un besoin de toilette avant le repas et tant bien que mal tout le monde se retrouve au deuxième restaurant du week end. La dispersion est plus rapide que la veille, la fatigue y est pour quelque chose. Bravo à la Monza arbre de Noël : fermer la portière éteint les phares ! Mais la Cox n’est pas plus brillante depuis le plein de l’après midi. Demain, il fera jour.

 

 Il fait jour! Et  tentative de dépannage de la cox qui ratatouille depuis la veille, finalement, elle rentrera sur le plateau et merci à la solidarité du groupe qui a tout fait pour que la bonne humeur résiste.


A midi, c’est la « chienlit » aurait dit le Général, tout le monde est n’importe où, circulation aidant, détours privés vers des courses alléchantes, plus rien ne va comme prévu. Encore le téléphone qui rapproche les personnes, et le repas se passe un peu chacun dans son coin.

   


La sagesse aidant, la foule portant conseil, le départ s’échelonne et la Méhari, courageusement, part par la route au milieu des monstres de 38 tonnes tandis que la cox se prélasse sur le plateau.


Le convoi se dégarnit au fur et à mesure des bretelles d’autoroutes et tout redevient calme dans le Pays Basque   alors que nous préparons nos voitures pour les 8emes Autofolies des 17 et 18 Juin.


Encore une réussite à porter au crédit de Gérard qui s’est déplacé à 2 reprises pour organiser et repérer le circuit. Reste à en tirer le bilan, ce sera fait à la prochaine réunion mensuelle.

Retour au sommaire des retrospectives

Retour Accueil