CASTELMORON D'ALBRET

19 Novembre 2006

Le rendez-vous fut exact malgré la menace de pluie qui se confirma tout au long de la matinée, mais par intermittences, souvent hélas rapprochées…
A 9 heures, 7 voitures alignées à la discussion.
Que dire ???
Katia a tout résumé lorsqu’à 9 h 15 avec Michel, Marjorie et Erik ils arrivent :  « que se passe-t-il ? Les fous de l’Auto partent à l’heure ? ».  (légèrement attardés ils venaient de croiser les premiers déjà en  route vers notre destination…)
Oui, ils avaient démarré à l’heure et le 1/4 d’heure bordelais est fini.

Tout le monde s’est retrouvé au bar PMU de Créon pour réchauffer les cœurs et laisser les voitures se reposer après 10 km.

Le reste de la route, en convoi, se fit sans problème, sauf lorsque  l’autre Michel confondit appel de phares et essuie glaces,  le convoi s’arrêta mais les derniers ont de moins en moins de temps pour freiner, surtout le camion qui suivait Michel et Katia, qui  ont  failli changer  de voiture !

 Bon, le paysage automnal a bien fané en quelques jours, mais il y avait de beaux restes et les couleurs chaudes compensaient le temps qui ne fut pas avec nous.

Le parking était garni, quand nous arrivâmes et quand nous partîmes aussi, mais par d‘autres véhicules, les visites sont ininterrompues dans cette commune, la plus petite de France en superficie (3,5 ha).

Le tour de Castelmoron d’Albret, jolis remparts, unique rue étroite en cercle d’un village fortifié au sommet d’un monticule, le café (brocante, restaurant, ex-dancing bar coiffeur et je ne sais plus quoi), resta obstinément fermé à nos appels, alors que le potier reçut une visite active qui fit tourner la carte bleue. 

Un instant d’hésitation sous la Halle qui servait de cour de récréation dans le temps où il y avait une école,  école qui avait son cachot datant d’avant la Révolution dans les locaux de la Mairie (pour les mauvais garçons ?).

 Les ruelles  très étroites pour piétons un peu maigres ? Nous ne les avons pas fréquentées, car moussues et pentues, tout ce qu’il faut pour une glissade.

Les rares habitants (62 ou 64 selon les sources)  ont rénové les maisons, fleuri les auvents et les fenêtres dont les encadrements portent toute la richesse d’une époque médiévale et XVIIIe siècle  qui sont des nostalgies.

Le petit lavoir en contrebas était envahi de verdure et de fougères, le temps n’incitait pas à la baignade ni à la lessive et nous l’avons regardé de haut lui aussi.

Devant la déception du repas sur place impossible, le petit groupe qui avait prévu de s’installer plus longtemps sur place fit comme les autres, dépité, il rentra au chaud à la maison.

 

Il faudra que nous revenions, un jour de soleil, au printemps, ou quand les roses trémières dont quelques spécimens persistaient seront plus nombreuses le long des vieux murs qui ont vu passer l’Histoire.
Voilà, sans doute la dernière promenade du dimanche matin de 2006, à moins que décembre ne soit beau et ne nous encourage à tenter l’aventure vers un Arcachon déserté par les touristes et accessible à notre curiosité. Et puis, il y aura des huîtres du Bassin et le petit vin blanc sous les tonnelles…
Encore merci à tous, ceux qui sont venus et surtout ceux qui ont répondu qu’ils étaient pris (Pays basque, soleil d’Afrique, repas d famille…) et que ce serait une autre fois.

Georges

Pour en savoir plus sur Castelmoron d'Albret : http://www.entre2mers.com/