LES AUTOFOLIES 2017

24 et 25 juin 2017, les 19e autofolies du genre. La théorie du genre est très mode dans des milieux qui ne nous connaissent pas, c’est dommage pour l’amélioration de la race chevaline. Heureusement, nous avons la vignette crit’air qui remédie au problème.

Une blessure n'arrête pas un FOU, mais faute d'auto automatique, il trouve une place de navigateur.

Nous avons débuté à Castillon la Bataille, au bord de la Dordogne paresseuse qui nous a regardés nous installer sur sa berge puis la quitter pour des routes sinueuses et pas toujours de type autoroute.

Le road book fut du genre (encore !) qui rend heureux : simple et de bon goût, je n’ai pas cette année guidé de promenade saucisson et j’ai moi aussi serpenté dans la campagne croisant  et doublant puis recroisant des participants qui n’ont jamais semblé perdus. Tout le monde fut à l’heure et je confirme le dicton : « tous les chemins mènent à la ferme Gauvry ».

Tracer une carte qui a des sens interdits n'a pas de sens, mais permet de poursuivre le parcours.

Regroupement à mis parcours, boules et rafraichissements, et route vers l'appéritif.

Si vous avez l’intention d’ouvrir une triplette pour le concours de boules local,  oubliez ! et si vous voulez savoir pourquoi regardez le résultat des jeux des Fous à la mi-parcours du samedi, la réponse y est toute  entière

Apéritif doux pour nos gosiers, c’est là qu’un président d’asso a eu le mauvais goût de me contacter pour organiser un bureau, (pour un président tout est toujours urgent quand c’est lui qui décide…), j’ai répondu que j’avais l’apéro dans la main les amis autour et que  sa demande attendrait lundi, j’avais encore un bon repas à assumer et un road book de nuit à faire. Je confirme, il a attendu lundi, matin, je ne suis pas chien.

En parlant de chien, nous avons remarqué que les Matra étaient en repli pour ce millésime, oh, les amis des Matra étaient en nombre, non, seules les voitures étaient comme les pigeons qui s’aiment d’amour tendre : deux pigeons, euh, Matra. Il semble que les infidélités se multiplient dans ce club qui roule désormais allemand, français différent, anglais à l’heure du brexit… s’internationaliser à ce point est signe d’ouverture. Je rassure nos amis : la qualité fut présente et le classement le prouve largement.

La soupe à l’oignon fut facile : la ferme Gaudry la fit, mais JP la servit, à l’africaine puisque la louche avait été oubliée. Bouliac par contre c’est pas à côté…
Nous sommes arrivés à l’extinction des feux avec Philippe, nous avons fait la fine bouche pour le circuit de nuit, fatigués nous étions, nous avons traîné à la ferme puis, en partant, on se dit, un petit coup pour le fun, et au final nous avons fait tout le circuit, cheveux au vent (pour lui, moi il y a longtemps que c’est une expression vide de sens) et phares au raz du bitume, juré, je fais régler les phares de la cox cette semaine, cela ne peut plus durer, mais cela fait trois ans que cela dure… et la rocade était en travaux, heureusement la cox est bonne fille elle nous a ramenés à la maison.

Dimanche matin, CDF à Saint André, tout le monde à l’heure, un joli tracé de cartographie dans le fronsadais proche et une arrivée sous les ombrages de l’espace de loisirs d’Aubie, pique nique sous les frondaisons où quelques canards sont venus discuter le bout de gras avec nous (s’ils savaient que nous avions mangé le leur la veille, sûr qu’ils auraient cancané encore plus fort).

Encore un beau WE, des participants aimables, un temps serein, pas de problème sauf les photos et questions de JP, et c’est une marque de fabrique, les regrets de Michel et Christiane, mais promis, ils seront là les prochaines fois, de nouveaux venus « connus », quelques blessés mais ils ont trouvé des ambulances, une sortie de Fous comme on les aime.

Merci aux organisateurs qui ont souffert plus cette année que les précédentes pour l’organisation, les autorités ne sont pas toujours faciles pour libérer de l’espace temps pour nos sorties, mais on s’accroche.

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