BORDEAUX - VENISE DES FOUS

La Venise Verte, elle fut verte ma vallée et le parapluie fut un ami bienvenu pour quelques moments choisis de ces trois jours.

La Renault fuego a un énorme coffre, c'est un gros avantage pour un petit club avec un solide appétit, un peu comme nos voitures quand elles roulent. Mais nous, c'est à l'arrêt.

Donc on commence la journée autour d'un café croissant et on continue quand tout le monde a fini les courses par un départ étiré vers notre destination. Un devant, l'autre derrière et le convoi ne perdit personne.

En arrivant en Charente une jolie façade XIXe siècle sur un bâtiment  qui fait penser au baudrier de Porthos, ne regardez que le devant...

Arrêt au dolmen, qui de l'avis des spécialistes aurait fait un beau barbecue.

« Qui goûte le raisin vert court dans les rangs » adage girondin vérifié, nous ne donnerons pas les photos, mais on a les noms.

Surprise, à l'heure pour le déjeuner auprès d'un petit étang et du musée du pineau.

Puis sans sieste conférence sur la vigne, le phylloxera, le pineau et le meilleur de tous les vignerons: LUI.

Un joli échantillon des terres à vignes des Charente qui n'ont plus de secret pour nous,  un musée de vie quotidienne et des froufrous d'un autre temps qui fit jaser ces dames du temps présent, des photos des banquets de fin de vendanges comme il n'y en a plus, et départ pour la pile gallo romaine qui est ce que personne ne sait mais qui est à un croisement de routes.
Je ne dirai rien sur la poussière qui poudroie de sœur Anne mais le 488 sait de quoi je parle.

Arrivée au camping toujours dans les temps, un vrai rallye de régularité. Avant de s'installer visite du tivoli qui doit abriter le dîner et l'apéro, à l'essentiel d'abord.

Repos et installation puis la nuit a accompagné l'arrivée de ceux qui nous rejoignent et certains débutent par l'apéro de Michel et Christiane toujours souverains. Repas  paella très disputé mais dans une bonne ambiance et nuit calme.

Le petite déjeuner fut plus étalé et moins vivant, le sommeil avait épuisé les organismes.

 
Le samedi fut liquide, sous les pieds bien entendu. Une explication du maris, son mode de vie, ses habitants et la promenade qui permet aux vaches de continuer à regarder passer les trains... de touristes.

Pas collisions, mais ce fut juste, quelques fous n'ont pas le permis fluvial et cela se voit.

Samedi soir, repas de gala, auberge à 5 km du camping et désunion autour du road book qui fit que la cafouillage fut visible. Mais l'estomac a vite rappelé les égarés et tout le monde se retrouva et partagea un repas équilibré local.

Et le petit pousse café du samedi soir autour d'un bungalow a fini la soirée après le départ des pompiers venus dégager un camping car pris sous les branchages tombés avec la pluie.

Dimanche matin, la reine spontex a fait le tour des logis pour expliquer le mode d'emploi et les gérants nous ont libérés.
L'abbaye fut un petit bijou qui mériterait tout un article.

Une restauration menée depuis des décennies dans le règles de l'art par des passionnés désintéressés.

Pour le midi? Stationnés dans un camping nous avons pris d'assaut l'auberge voisine. Et avez-vous remarqué l'antivol de sac? Ingénieux n'es-il pas?

Fatigue après au départ? Ce fut laborieux, on oublia de laisser passer en premier le guide, étonnez-vous que ce fut difficile.

Allez, un petit dernier pour la route: le dernier bac à chaîne en fonction, et gratuit! Nous avons bénéficié d'un passage durant lequel des fous et des folles ont tourné la manivelle,  pendant que les sages attendaient la couvée sur le bord.

A Montlieu, la Maison de la forêt nous a vu une dernière fois ensemble autour de devinez quoi?

Et puis dispersion et retour maison sous un bel arc en ciel.
Merci aux organisateurs, aux participants et à l'année prochaine.

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