Pays Basque: chambre 48 la clé est sur la porte …

Scénario et réalisation: Christiane et Michel B.

Texte et photos: Georges M.

Photos: Pierre de C., François M., JP

Un rendez vous échelonné sur deux aires de repos, Michel et Christiane ont bien étalé les départs, Bison Futé les a pris en exemple.

Par contre, pendant ce temps Pierre avait pris un peu d'avance, il réalisait sa première photo: maison basque et soleil, mais le taux d'humidité à aidé Stephane à commencer les travaux de jardinage.

Repos, pause pipi et café, toutes les deux heures, il fait beau et pas encore chaud, les voitures sont contentes et quelques Fous ne savent pas gérer les sens de circulation sur les aires de repos.

Sur la route les anglaises conduite à droite montrent une nouvelle fois que notre pays n'est pas favorable aux gauchers, ils descendent au péage, à chaque fois.
Mais tout se passe bien, jusqu'à Larressorre où nous déjeunons au mur à gauche sur le côté du Trinquet
Pierre est surpris, il s'était fait un petit plaisir avec l'acquisition de produits locaux, mais surprise: les cerises "maison" ne provenaient pas du village. Il est vrais que depuis quelques années, nombreux fruits et légumes destinés à l'industrie alimentaire proviennent de Chine, mais l'auteur du texte de l'étiquette a de la ressource!
Et nous ouvrons notre premier capot, on ne se refait pas. Puis  visite de la fabrique de makhilas où la gestionnaire est sidérée de notre entrain et dynamisme, elle n'a « jamais vu » un tel groupe.

Si vous désirez savoir ce qu'est un Makhila, il fallait venir avec nous, car cet objet étant classé secret défence, comme dans les arsenaux les photos sont interdites.

 

 

Comme les FOUS ne sont pas boiteux (enfin!.....), nous nous passerons de cette arme, mais si vous passez dans la région, cela vaut le coup d'être vu.

A la sortie première pause clé de 14 qui se conclut pas l'ablation pure et simple de l'organe par le chirurgien partisan des solutions simples et durables.

 

 

Un peu comme M. Boulanger le père de la 2CV Citroën.

Un petit réconfort à Espelette avec la fabrique de chocolats, là encore notre vivacité anime la visite qui nous permet d'arriver au camping lestés de choses nobles et sensibles.

Après l'installation (hôtel pour quelques uns à un kilomètre en descendant la route) apéritif et menu traiteur local d'excellente qualité et qui  nous a poussés dans nos derniers retranchements horaires (jusqu'au bout de la minuit) dans un camping quasi désert pour cause de fin de saison.

Les membres ont déserté peu à peu le lieu que seuls quelques inconditionnels ont continué d'animer.

Samedi matin, grand ménage de printemps sur les voitures, après le petit déjeuner toujours préparé par Christiane et Michel avec quelques bénévoles surtout féminines (les traditions ont la vie dure).

Le rendez vous à Arnaga, (Cambo) pour la maison d'Edmond Rostand fut une belle rencontre, une maison, un homme, un destin du XXe siècle balbutiant et un club de Fous du XXIe siècle.

Arnaga ou pas, les photos ont toujours un certain poids et les mots peuvent toujours choquer!
Il n'y avait pas l'ADSL, mais Edmond était déjà branché et se chauffait avec l'aide de la fée électrique!

Ensuite, Osses, petit village dans le quel on trouve un chemin irlandais qui mène à une aire ombragée et bordée par une rivière qui chante. Mais le rêve doit passer, la fabrique d'espadrilles (la VRAIE!!!!!) nous attend et méfiez-vous des imitations. A l'époque, on, l'achetait le samedi avant le bal et la portait toute la semaine jusqu'au bal suivant et on recommençait.

Sur le pont d'Avignon.................
Et oui même les autos avec un trident peuvent aussi lever le devant, Félicie fuit aussi!

Une mante religieuse est trés étonnée qu'une Fuego ne soit pas rouge!

Une fois chaussés, direction Saint Etienne de Baïgorry, une belle église basque avec ses galeries et la mauvaise surprise: l'éclairage prend l'argent mais garde la lumière et la musique. Enfin, les Fous ont pu se défouler (avec tact et mesure comme le réclame le code de la route en montant le col d'Espéguy, chacun à son rythme et selon ses envies.

Après un brin de toilette bien mérité (et un tour de vélo animé par François), direction le restaurant dans lequel la chambre 48  attend la visite d'un Fou respectable que chacun a encouragé, y compris la chambrière.

Les autres sont retournés jouer à faire des pyramides. Et au petit matin la bouteille était vide, le ménage fait, le camping a pu fermer comme prévu à 10 heures.

Puis départ en bon ordre (étonnant pour une bande de FOUS) vers Bastide Clairance.

Un petit tour dans les villages de l'intérieur et arrivée à la Bastide Clairance avec parking réservé et visite de la ville par une demoiselle absolument charmante et passionnante quoique basque, c'est vous dire ses qualités.

Naturellement pendant que notre guide devise, notre Fou Hell's Angel fait le Fou!
Outre un ancien cimetière juif classé au patrimoine national il y a un  banc de pierre qui a connu le derrière de notre Fou le plus Fou  et qui en porte l'inscription: « banc de Jean Pierre »... » le nom de famille a été changé pour éviter le vol de reliques sur la Bleue. Repas au soleil de midi et non du Midi, sieste câline de tradition......
....et dislocation avec hémorragie de voitures à tous les embranchements de la nationale 10. Un petit noyau s'est réuni à Escource pour parler du week end et dire qu'il y en aura un autre, on ne peut pas s'en passer.
Un petit noyau s'est réuni à Escource pour parler du week end et dire qu'il y en aura un autre, on ne peut pas s'en passer.

Au fait, avez-vous remarqué que je n'ai pas beaucoup  parlé de mécanique? Quelques réglages de carbu, une fuite de liquide d'embrayage, rien, on voit que les fous s'embourgeoisent, ils révisent leur voiture.
Merci aux participants et aux organisateurs. Sortie géniale, comme les autres d'ailleurs, quel fou en douterait?
Nous avons parlé, beaucoup, des absents, pris des nouvelles de leur santé auprès des uns et des autres et souhaité les revoir le plus tôt possible.

Nombreux aussi ont été ceux qui ont appliqué la loi des Fous:
 
ancienne au garage  c'est moderne au balcon
santé chancelante, c'est moderne au volant.

 

La cerise sur la gâteau ce sont les « bizuths» dont c'était la première vraie sortie avec nous. Bien malin qui dès le premier arrêt pouvait les différencier des briscards. Un  amalgame réussi, bravo encore à tous.
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