LE CHATEAU DES FOUS

 

Duras, une écrivaine a profité du renom du lieu pour squatter le nom et tenter de devenir célèbre. On ne sait qui des deux a le plus apporté à l'autre.

Nous, nous savons, c'est fou ce que les FOUS savent d'ailleurs. Et de bon matin à la fraiche rendez-vous devant un magasin distributeur de ce que j'appelle les produits locaux. RDV pour un café matinal en attendant les retardataires qui sont ceux qui habitent à côté c'est bien connu et vérifié à chaque sortie.
L'équipement lais augurer de la saison: chaud dedans et froid dehors. Mais il fait beau et tout va bien.

Les magnifiques points de vue? Une photo et une seul vous les résumera: brouillard à tous les étages et aux quatre points cardinaux.

Soyons francs (et non euro): nous avons craint que Monteton ne soit dans la même opacité avec ses 13 clochers noyés à l'horizon. Pas du tout, comme à Austerlitz le soleil s'est levé et nous avons profité du paysage, mais il était midi...

Un lieu écarté mais enchanteur avec deux restaurants intéressants, une jolie petite église dédiée au culte anglican et un site en surplomb qui incite à revenir aux vrais beaux jours.

Petit road book pour trouver le restaurant qui nous a réconfortés avec ses plats typiques et servis avec générosité. Puis, départ avec un triple quart d'heure bordelais « dans la vue » et arrivée à Duras pour la visite commentée du château. Le parking avait été fermé pour les VIP'S nous y  avons pris nos aises.

Une belle histoire narrée par une jeune femme passionnée qui a su  imposer sa personnalité au groupe que nous sommes. Une visite animée donc, d'un lieu qui est passé très près de la destruction totale et qui revit grâce à la municipalité qui depuis plus de40 ans investit dans sa renaissance avec des aides extérieures souvent trop chiches hélas.
Des étages inférieurs bien animés, un musée conservatoire  d'art rural,  des puits, l'eau source de vie dans un château c'est plus que vrai, une cour à l'italienne qui a séduit, pour l'anecdote les femmes étaient logées au Nord, le seigneur au soleil, cherchez l'erreur...

Le clou de la visite après le balcon qui entoure l'étage noble fut la salle couverte en carène de bateau, une charpente récente mais oeuvre des compagnons et pour finir la salle d'honneur reconvertie en salle de concert.
Il était tard, sous les illuminations  des  fêtes nous avons regagné les voitures après avoir contemplé le coucher de soleil.
Plusieurs convois se sont organisés et tout s'est bien fini pour les 18 voitures et les 35 participants.

PS:
La salle aux secrets, un classique toujours spectaculaire des couvents ou châteaux, les voix suivent la voûte, parler bas tout en étant entendu à l'autre bout du monde,
La salle couverte, la légende dit que les 18 cheminées donnaient dans 18 petites chambres séparées par des cloisons et que le seigneur y entretenait au chaud des dames compréhensives, d'où le logementt des « femmes » officielles au nord... l'amour, tout un art.

Merci à Michel et Christiane pour cette journée.

 

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