Les PETAROTS du mois d'Août

Scénario : François - Reportage : Georges

Tout  le monde a eu peur, tout le monde était avant 11 heures au rendez vous fixé par François.

   
Sur la grise de Jean-Pierre le peintre en lettres devait être en manque de vin blanc, ou bien il est fauviste, et oui, elle est en rodage, à moins que.............
   

Ma grise a un peu traîné pour venir depuis Saint André, mais elle avait tourné toute la semaine, alors, pourquoi s'inquiéter?

   

La grise de Jean Pierre nous a mis au pied du mur dès la sortie du port de Bourg: 100mètres et puis, ben, je pose le pied par terre et je l'aide à avancer. Là, je rigolais encore,  mais il ne faut pas jouir du malheur des autres...

   
   

La route se poursuit et la grise continue à ratatouiller sévère au point que nous passons notre temps à essayer toutes les bougies que j'ai amenées et il y en avait 5 sortes différentes, la 6ème celle de François, je l'ai dan la sacoche mais il faut que la lui rende.

   

Dans une descente, Jean Pierre nous bloque sa roue arrière, tout le monde l'évite, son moteur réfléchit un bon moment avant d'accepter de tourner à nouveau. L'heure ayant tourné, la grise continuant aussi, nous partons vers le lieu du pique nique. Pourtant la route était jolie et les chemins printaniers avec cette petite humidité héritée de ces derniers jours.

Sur site, un joli porte casque nous aida bien, je veux le même dans mon jardin.

Une installation digne de la Biennale d'Art Contemporain de Venise.

Mais point de gondole sur le Grand Canal situé au bout de l'air de pique-nique.

   
   

Le « milan noir » a été travaillé au carbu, de près, au ralenti de loin vu qu'il n'en a pas de fourni, la grise essaya une eniéme bougie; tout baigne et nous vous évitons les discussions.

   
   
   

Le pique nique, héroïque, il a fallu se dévouer pour absorber l'essentiel de ce que chacun avait amené, un peu les stocks de guerre, au cas où, mais en plus abondants, comme seuls les fous savent faire.

   
   
Suivez bien, sinon vous ne comprendrez rien: "ici il y a une prise d'air"
   
méthode pour supprimer la prise d'air. n°1 méthode pour supprimer la prise d'air. n°3    
   
il n'y a plus de prise d'air, qui a compris? Vive l'étain des bonnes bouteilles!    
   
FOUS, mais restons prudents.....
.....et vogue la galère...
   
   
   
Départ avec des côtes, après le repas et avec des récalcitrants, c'est dur... les maisons troglodytes nous ont rafraîchis à mi hauteur et optimistes nous sommes repartis.
   
A louer
Salon
   
   
Chambre
Cuisine
   
   
   
   
   
La grise fut finalement diagnostiquée comme ayant le flotteur bloqué en position ouverture max et poignet dans le coin tout marche, dès que l'on lève la main, c'est la catastrophe. On a géré jusqu'à l'arrêt où j'ai changé la bougie 4 fois, et quelqu'un émit l'idée, « il y a de l'essence? » Je l'ai regardé de haut: « j'ai fait le plein, hier, elle refoulait par le robinet d'essence. » Prudent, je regarde le réservoir: vide... la grise, c'est du 5 litres au cent. Mieux que les américaines  de Bernard. J'avais un bidon d'essence, mais dans la crème, et elle était deux côtes plus loin... Merci Yves.
   

La journée nous a menés au moulin de Lansac (pente à 22%; il se mérite), il tournait et la farine se faisait, le meunier intarissable nous a permis de nous reposer sans l'avouer aux suiveurs automobiles.

   
   
Les meules
Le cheval, il dit si l'allure  des ailes est bonne    
   

Après une autre panne de la grise (toujours la même d'ailleurs) et le second serrage de Jean Pierre nous avons décidé de changer nos plans: d'abord Bourg et ensuite chez moi, cela faisait moins de deux roues sur la route et davantage de chances de nous retrouver rapidement et sans panne. La grise a mis du temps à démarrer à Prignac, ensuite elle sentait l'écurie, d'une traite jusqu'à l'église de Saint André et... elle a redémarré devant le portail de la maison. Je ne donne pas mon avis personnel par  respect pour les enfants qui lisent ce compte rendu.

   
   

La fin de la journée, à l'ombre, assis, bref, la motobécane du petit cheval roulait parfaitement bien sur 15 km, sans consommation, seule l'attache sur la remorque a donné du souci, tout le reste était impeccable, premier vrai moment de la journée où nous nous sommes sentis sans travail, alors nous avons parlé des absents. Et si vous voulez savoir ce que nous avons dit, et bien venez à la prochaine sortie, on parlera encore des absents....

NB : une grise est une Motobécane, une crème est une Morgan.

Il est à noter que la présence des anglaises n'a pas perturbé le déroulement de la balade et que nous ne sommes pas loin de penser que la grise de Jean-Pierre doit avoir des origines bâtardo-franco-anglaises !!!!!!!!!!!

Merci aux organisateurs et aux participants pour leur patience.

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