SORTIE en CHARENTE

15 Février 2009

Par Georges M.

 
Souriez, vous êtes filmés, peut-être, tout à l'heure sur le site et demain à Hollywood? (pas pour nos amis en uniforme que nous avons vu en train de jouer sur les bords de route).
Il faisait beau et frais, certains ont commencé au bar (mais sans alcool), d'autres sont restés sur le trottoir. Chacun est libre de ses actes. Jean Pierre a sifflé la fin de la récré,
et Thierry a inquiété tout le monde avec son dossier.
Comme d'habitude Bernard a demandé un deuxième service. il s'est rattrapé par la suite. Un chien a surveillé la file toute la journée, il opinait du chef pour dire que tout était en règle.
Gilles a semé de l'eau toute la journée et il commencé sur le champ de Foire, Jean Pierre a si bien rangé ses clés qu'il a fallu les chercher et démonter la dauphine bleue,
nous avons démarré, non, ce n'est pas une erreur, nous aimons tellement Saint André que nous y retournons dès le départ, les ronds point, on aime s'y attarder. Lors de l'arrêt matinal, la bleue est encore en double file, on l'a sérieusement encadrée par la suite, elle n'a plus bougé.
le motif de la pause est donné par l'immatriculation de la panpan, c'est du style, n'est-ce pas? Nous sommes passé devant un château, un peu ruiné (type vieux garage, deux bolides en gardent l'entrée, enfin, deux quatre pattes en tout cas).
Ils ont respecté le code de la route et ils sont arrivés au village d'Angeac,

vieille église charmeuse, avec son pont romantique et ses cygnes, un vieux lavoir excellent pour le repos estival, ses arbres moussus et surtout celui type sorcière échevelée.


Ceux qui ont parcouru la route du Massif Central ont pu lire l'explication de son nom: "route Claude BONNIER", un arrêt un peu trop bref pour s'imprégner de cette histoire qui a construit notre monde.
Magnifique écluse de Vitrac, et arrêt à saint Simon, ancien village de marins, repères d'anciennes voitures, la samba seule paraît sans avenir.

Arrivée à Bassac, son abbaye, vaste accueil, joli parc, bâtiment de style classique pour le logis, roman saintongeais pour l'église, remaniée au gothique flamboyant, des périodes fastes qui sont bien loin aujourd'hui.

Un très bel espace qui fut le cloître, puits central en ferronnerie, une "cagouille" figée pour l'éternité, le passage couvert et ses portes qu'on ne sait où elles mènent, (au Ciel?), le parvis de l'église saint Etienne en travaux et le mur d'enceinte dont les meurtrières racontent une période troublée.

Auberge de Condé, belle table, bon public, il fit honneur au spectacle, participa avec enthousiasme, si vous voyez des mines renfrognées c'est que la matinée a été longue et fraîche, la fatigue a très vite disparu avec le repas.

Début de l'après midi, chacun son travail, Bernard teste les sièges de chacune de ses voitures Thierry se bat avec un câble de compteur bruyant

Gilles abreuve son pur sang.
Ensuite distillerie Malinger et rangement par écurie des purs sang, la bleue toujours sous contrôle.

Un bon dessin vaut mieux qu'un long discours, voici la distillation. Pour les compléments d'information se reporter au guide qui a canalisé l'attention avec brio.
Le chais de vieillissement avec ses champignons, plus il y en a plus c'est signe qu'il y a du cognac dans la place.
La pièce d'accueil joliment décorée et pour finir les chevaliers de la Table ronde qui furent récompensés d'un boîte de chocolat spécial cognac que Bernadette a en dépôt et qu'elle fera déguster aux participants à la sortie du Teich.
Si vous êtes sage vous aurez des bonbons...
Si vous voulez découvrir les chocolats "cognaqués", rendez-vous le 15 mars au Teich, cliquez sur programme.
Retour Actualités