BORDEAUX AUTO RETRO

Photos: de beaucoup de FOUS

Narration: Georges

Le salon s'est tenu du vendredi 15 avril 17 heures  au dimanche 17 avril 19 heures.
Notre installation s'est déroulée dans l'après midi du vendredi avec l'appui des voisins du club Mustang, derrière les MG, dans l'angle Facel-metallon et dans le dos, le bar... , bref, un quartier bien fréquenté.

Dès le soir des visites, nombreuses, des amis que nous ne pouvons citer sans en oublier la moitié, des inconnus que notre stand a attiré parce que, s'il était petit (en surface) il était le plus grand dans la convivialité (je sais, je suis modeste, c'est mon second prénom).
Le mercredi soir, pour la nocturne, le repas pique-nique à la manière des Fous était prévu pour deux; nous avons mangé à six dessus et il en est resté la moitié. Nous avons remis cela le dimanche midi, mieux préparé, nous devions être 5 ou 6, nous nous sommes retrouvés à 13 et il en est encore resté...  l'organisation des fous est irréprochable, comme leur humeur.

Le samedi soir, à la fermeture nous sommes partis avec le Matra gang  (et pas gag) pour un repas qui fut là aussi très animé, demandez à la  jeune serveuse si vous avez un doute.
 
   
Merci à tous ceux qui sont passés, se sont proposés pour tenir le stand un moment ce qui nous a permis d'aller et venir tout à loisir dans les allées et ce durant les trois jours.

J'ai bien essayé de me faire virer de la présidence du club au cours de l'interview radio à l'heure de la fermeture du salon le dimanche mais la petite dizaine de membres présents  n'a pas voulu malgré les déclarations iconoclastes du président au micro de NRJ. Les postulants au club sont affranchis, nous nous appelons les fous, ce n'est pas volé.

Pierrot a enfin pu monter dans l'arlésienne et nous avons papoté assis  à l'intérieur faisant jaser les membres qui étaient sur le stand, des béotiens sans doute. Ils on pris des photos pour les faire suivre à nos compagnes, tous des jaloux, ils n'ont qu'à acheter une juva! La voiture  des séducteurs.


Les contacts ont été facilités par la Juva.  Je sais depuis toujours que ce n'est pas n'importe quelle voiture, mais  à chaque fois la sympathie qu'elle inspire, les confidences qu'elle suscite sont un émerveillement. Le monsieur qui m'a raconté tout ému qu'il a failli naître dans une juva de ce modèle et que maintenant il en cherche une, noire, pour revivre cette histoire que sa mère lui a conté de nombreuses fois, celui qui n'a pas pu racheter la voiture de son grand père car il était trop jeune mais qui... et bien sûr le photographe d'art qui a fait prendre la pose à son modèle sur l'aile avant gauche... du grand art, la juva éveille les sensibilités, même notre ami des 2 CV bordelaises est venu passer un moment et nous narrer quelques anecdotes.

Bravo aux membres du bureau qui ont fourni la logistique avec patience, ardeur et abnégation. Le démontage se fit encore plus rapidement que le montage, quand on sent l'écurie, on ne traîne pas.
La juva est rentrée chez elle et pour la première fois j'ai osé monter la rampe du pont d'Aquitaine avec elle (Michel derrière en couverture avec une autre Renault récente et une Dauphine en serre file), tout s'est bien passé à 70km/h.
La fatigue aidant, le sommeil de la nuit fut un vrai repos, comme les fauteuils achetés la veille du salon et qui désormais accompagneront mes pique-nique. 

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